Maman solo et entrepreneur : 10 astuces gain de temps

Etre maman, quelle plus belle motivation pour faire grandir son affaire ?Ca demande une optimisation des ressources et une organisation du temps sans faille . 

Malgré l’aide de mes parents, quand tu es seule, tu as vite compris que tu aurais un temps limité pour faire décoller ton affaire, tout en ayant deux fois plus de besoins financiers. Voilà certaines des habitudes gagnantes que j’ai mis en place pour avancer sans léser mon fils (qui se lève tôt, se couche tard et ne veut plus de sieste).


1- Privilégier de vrais beaux moments de qualité Quelle que soit la quantité de temps à accorder à ses  enfants, je pense qu’il doit être de qualité. A contrario, dire hum hum en regardant le téléphone par-dessus l’épaule de son petit, ce n’est pas de la qualité. Lire une histoire à cent à l’heure non plus, et j’en passe. Aider son enfant à recharger sa réserve émotionnelle est le meilleur moyen qu’il soit adorable par ailleurs. Un enfant qui n’a pas assez de présence fera tout (comprenez même des bêtises) pour attirer l’attention de son parent. Je ne suis pas sûre qu’on y gagne.  

ents de qualité Quelle que soit la quantité de temps à accorder à ses  enfants, je pense qu’il doit être de qualité. A contrario, dire hum hum en regardant le téléphone par-dessus l’épaule de son petit, ce n’est pas de la qualité. Lire une histoire à cent à l’heure non plus, et j’en passe. Aider son enfant à recharger sa réserve émotionnelle est le meilleur moyen qu’il soit adorable par ailleurs. Un enfant qui n’a pas assez de présence fera tout (comprenez même des bêtises) pour attirer l’attention de son parent. Je ne suis pas sûre qu’on y gagne.  


2- Travailler quand il dort (même s’il ne fait pas de sieste)Cette année, peu le savent, mais j’ai suivi des cours du soir en parallèle d’un emploi hyper prenant. J’ai bien réussi, mais plus mon emploi du temps au travail débordais sur ma vie privée (j’emmenais parfois mon pc avec moi), moins je m’y retrouvais, car il était hors de question que je mon fils passe au second plan. Pendant cette période, tous les soirs, c’était pleine de sommeil qu’il me fallait décider si je rempilai ou si je baissais les bras. Je me disais « ok, pendant quelques années, je ne saurai peut-être rien des séries à la mode, mais qu’importe », je pensais à mon fils, et quand j’avais encore un peu d’énergie, j’y allais. Je me fixe pour limite de ne jamais me coucher au-delà de 1h du matin (grand grand max). Mon fils se réveille à 6h30, quand je peux négocier un temps calme jusqu’à 7h, je le fais. C’est généralement l’heure à laquelle je suis fraîche et dispos.


3- Expliquer à son enfant qu’on travaille (et le faire en temps limité)Mon emploi a été choisi  aussi pour me permettra de déposer et chercher mon fils à l’école, pouvoir travailler en partie de chez moi pendant ses vacances, mais cela a un prix. Je ne suis pas totalement en vacances pendant toutes ses vacances à lui, je décale juste mes horaires de travail (et je sollicite papi et mami si je dois aller en clientèle). J’ai pris le temps d’expliquer à mon fils les implications de cette nouvelle vie, ses avantages, et ses inconvénients. Il s’est habitué à ce que je travaille quand je vois qu’il joue bien tout seul. J’essaye de percevoir les moments où il a un peu moins besoin de ma présence, et où rester dans la même pièce que lui lui suffit. J’ai aussi mis en place avec lui des routines qui rythment la journée afin qu’il puisse se repérer dans le temps.  Ainsi je sais quel type de travail je vais mettre à quel moment de la journée selon le degré de concentration requis, ma capacité à m’arrêter puis reprendre l’activité en question. Quand à lui, il sait à l’avance nos activités communes habituelles, ce qui lui permet d’anticiper que là, je vais tout lâcher et passer un bon moment avec lui (on s’arrête au jardin de jeu, sur le chemin, mais c’est pas grave). 


4- Revenir à la vrai valeur des choses En période de lancement d’activité, bien évidemment, il y a quelques investissements à prévoir en temps et en argent. Sans sacrifier quoi que ce soit au plaisir de vivre, en tout état de cause, les dépenses seront allégées concernant tout ce qui peut être secondaire, pour moi et pour mon loulou. Si vous avez une période difficile, je vous conseille d’en profiter pour vider vos placards et en vendre un maximum sur le bon coin. Bon moment également pour refaire le point sur les contrats qu’il est possible de re-négocier (téléphonie, assurance…), les choses qu’on a et qu’on utilise pas. Avant d’acheter un sac ou un livre, je me demande d’abord s’il n’y en a pas un qui attend dans un coin que je m’y intéresse. Et pour certains achats, je n’hésites plus, je passe par l’occasion.


5- Impliquer ses enfantsLes enfants aiment passer du temps avec nous. Nous limitons parfois ce temps en voulant tout prendre en mains, de A à Z. Plus d’une fois, je me suis rendue compte pourtant qu’avec un peu de créativité les activités pouvaient être partagées et source de joie. Ranger sa chambre, regarder ou participer à la préparation du repas, distribuer des flyers au cours de la ballade, dans mon cas, sont autant d’occasions de partager quelque chose ensemble.  


6- Sortir Pour être passée plusieurs fois par des périodes de repli, je n’y reviendrai pour rien au monde. Je ne vois pas tout d’abord en quoi ça aide notre réussite. Et surtout, il y a une vrai implication même sur un mental d’acier. Il y a une réflexion à mener pour ouvrir nos perspectives et élargir le panel d’activités qu’on peut partager avec bébé. Sortir, prendre l’air, voir du monde et être entouré est fondamental sur tous les points. Qu’il s’agisse de marcher, d’aller voir un(e) amie, tout ce qui est prétexte à diversifier les expériences partagées avec votre enfant, sera forcément une opération gagnante.


7- Investir dans un plannerL’organisation est devenu un must dans tous les secteurs de notre vie. Chacun a son système, mais un planner / organiseur / agenda même basique constitue une source de simplification incroyable dans notre vie. Essayez d’en concentrer le maximum dans un seul et même outil et d’établir une correspondance entre le temps disponible et les tâches que vous avez à accomplir. Ca vous sera d’une grande aide. 


8- Commander sur internetCa n’est pas vrai pour tout et je sais que ça n’aide pas nos commerçants locaux qui ont tellement besoin de nous, mais dans mes débuts de maman, j’ai trouvé cela puissant. Je connais beaucoup de personnes adeptes des drives. Je ne vais pas jusque-là, mais j’avoue apprécier acheter certains objets par ce moyen.


9- Connaitre ses limitesJe vous ai dit que je pouvais travailler tard, néanmoins, je reste à l’écoute de mon corps. Quand ça ne va pas, même s’il est 22h, je m’autorise à aller dormir. J’essaye de privilégier des séances de travail intensives, quand je me sens pleinement opérationnelle. Généralement, quand on tire sur la corde et qu’on est fatigué, on perdra beaucoup de temps pour réaliser la même tâche.

10 – Investir sur soi
Ca parait incroyable, mais on passe beaucoup de temps à investir pour ses enfants ou juste dépenser pour eux sur des choses inutiles, pour leur montrer qu’on les aime. Quand on travaille, peut-être pense-t-on compenser ainsi, mais il n’en est rien. Dans certains cas, se faire accompagner ou former peut être une très bonne idée. Mes formations gestion de temps et des priorités ont permis à plus d’une personne de prendre conscience des voleurs de temps et de mettre en place une stratégie adaptée pour se libérer du temps pour soi. Et ça n’est qu’un exemple.  

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